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Arrestation de Fernando Dias et d’autres opposants à Bissau : Les Coalitions PAI-Terra Ranka et API-CG s’indignent

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Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

Dans sa déclaration, la coalition soutenant Fernando Dias da Costa exprime une position sans équivoque. Elle qualifie l’événement de « coup d’État présumé », qu’elle attribue à une stratégie visant à contester le verdict des urnes. Les responsables de la coalition formulent plusieurs demandes :

  • – la libération immédiate des personnes arrêtées ;
  • – la poursuite du dépouillement jusqu’à la publication des résultats ;
  • – la protection de la Commission nationale électorale contre toute pression susceptible d’altérer l’annonce officielle ;
  • – un appel direct à la communauté internationale, invitée à suivre de près la situation.
La coalition insiste sur la nécessité d’un retour à la normalité institutionnelle, estimant que le processus engagé doit aller à son terme pour préserver la crédibilité du scrutin.

Une série d’arrestations dans le camp des opposants

Sources

Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

Dans sa déclaration, la coalition soutenant Fernando Dias da Costa exprime une position sans équivoque. Elle qualifie l’événement de « coup d’État présumé », qu’elle attribue à une stratégie visant à contester le verdict des urnes. Les responsables de la coalition formulent plusieurs demandes :

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  • – la libération immédiate des personnes arrêtées ;
  • – la poursuite du dépouillement jusqu’à la publication des résultats ;
  • – la protection de la Commission nationale électorale contre toute pression susceptible d’altérer l’annonce officielle ;
  • – un appel direct à la communauté internationale, invitée à suivre de près la situation.
La coalition insiste sur la nécessité d’un retour à la normalité institutionnelle, estimant que le processus engagé doit aller à son terme pour préserver la crédibilité du scrutin.

Une série d’arrestations dans le camp des opposants

Sources

Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

À la veille de la proclamation des résultats, une intervention militaire a bouleversé la scène politique. Des soldats ont pris d’assaut le quartier général de campagne de Fernando Dias da Costa. Le candidat se trouvait alors en réunion avec le président du PAIGC, Domingos Simões Pereira, et des observateurs internationaux chargés d’évaluer le processus électoral. Cette intervention a conduit à l’arrestation de Domingos Simões Pereira, de deux gardes du corps, ainsi qu’Octávio Lopes, représentant national de Dias da Costa. Tous ont été emmenés au commissariat de police n°2 de Bissau. Les motifs officiels de cette opération n’ont, pour l’heure, pas été communiqués. Pour la coalition PAI-Terra Ranka, cette action s’apparente à une tentative d’empêcher la proclamation des résultats issus du dépouillement. Dans un communiqué publié le 26 novembre, la coalition affirme que l’intervention viserait à maintenir Umaro Sissoco Embaló au pouvoir, alors que le décompte en cours le placerait derrière son principal challenger.

La coalition PAI-Terra Ranka hausse le ton

Sources

Dans sa déclaration, la coalition soutenant Fernando Dias da Costa exprime une position sans équivoque. Elle qualifie l’événement de « coup d’État présumé », qu’elle attribue à une stratégie visant à contester le verdict des urnes. Les responsables de la coalition formulent plusieurs demandes :

  • – la libération immédiate des personnes arrêtées ;
  • – la poursuite du dépouillement jusqu’à la publication des résultats ;
  • – la protection de la Commission nationale électorale contre toute pression susceptible d’altérer l’annonce officielle ;
  • – un appel direct à la communauté internationale, invitée à suivre de près la situation.
La coalition insiste sur la nécessité d’un retour à la normalité institutionnelle, estimant que le processus engagé doit aller à son terme pour préserver la crédibilité du scrutin.

Une série d’arrestations dans le camp des opposants

Sources

Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

À la veille de la proclamation des résultats, une intervention militaire a bouleversé la scène politique. Des soldats ont pris d’assaut le quartier général de campagne de Fernando Dias da Costa. Le candidat se trouvait alors en réunion avec le président du PAIGC, Domingos Simões Pereira, et des observateurs internationaux chargés d’évaluer le processus électoral. Cette intervention a conduit à l’arrestation de Domingos Simões Pereira, de deux gardes du corps, ainsi qu’Octávio Lopes, représentant national de Dias da Costa. Tous ont été emmenés au commissariat de police n°2 de Bissau. Les motifs officiels de cette opération n’ont, pour l’heure, pas été communiqués. Pour la coalition PAI-Terra Ranka, cette action s’apparente à une tentative d’empêcher la proclamation des résultats issus du dépouillement. Dans un communiqué publié le 26 novembre, la coalition affirme que l’intervention viserait à maintenir Umaro Sissoco Embaló au pouvoir, alors que le décompte en cours le placerait derrière son principal challenger.

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La coalition PAI-Terra Ranka hausse le ton

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Dans sa déclaration, la coalition soutenant Fernando Dias da Costa exprime une position sans équivoque. Elle qualifie l’événement de « coup d’État présumé », qu’elle attribue à une stratégie visant à contester le verdict des urnes. Les responsables de la coalition formulent plusieurs demandes :

  • – la libération immédiate des personnes arrêtées ;
  • – la poursuite du dépouillement jusqu’à la publication des résultats ;
  • – la protection de la Commission nationale électorale contre toute pression susceptible d’altérer l’annonce officielle ;
  • – un appel direct à la communauté internationale, invitée à suivre de près la situation.
La coalition insiste sur la nécessité d’un retour à la normalité institutionnelle, estimant que le processus engagé doit aller à son terme pour préserver la crédibilité du scrutin.

Une série d’arrestations dans le camp des opposants

Sources

Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

Le 23 novembre, les électeurs bissau-guinéens se sont rendus aux urnes pour une présidentielle présentée comme essentielle pour la stabilité du pays. Malgré des accusations récurrentes portées par l’opposition sur des tentatives d’influence du pouvoir sortant, les bureaux de vote ont connu une forte affluence.

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Des centaines de milliers de citoyens ont exercé leur droit civique dans un contexte politique chargé, mais sans incidents majeurs signalés durant la journée.

Sources

Au fil du dépouillement, effectué progressivement dans les circonscriptions, puis dans les régions, un nom s’est imposé selon les compilations de l’opposition : celui de Fernando Dias da Costa. Soutenu par les coalitions PAI-Terra Ranka et API-CG, ainsi que par plusieurs formations alliées, le candidat semblait prendre l’avantage, au point d’être considéré par ses partisans comme le probable prochain président du pays. L’annonce officielle des résultats provisoires était attendue pour le 27 novembre. Mais la progression du décompte, suivie de près par la classe politique et les partenaires internationaux, a rapidement cédé la place à un épisode aux contours encore flous.

L’intervention militaire qui change tout

Sources

À la veille de la proclamation des résultats, une intervention militaire a bouleversé la scène politique. Des soldats ont pris d’assaut le quartier général de campagne de Fernando Dias da Costa. Le candidat se trouvait alors en réunion avec le président du PAIGC, Domingos Simões Pereira, et des observateurs internationaux chargés d’évaluer le processus électoral. Cette intervention a conduit à l’arrestation de Domingos Simões Pereira, de deux gardes du corps, ainsi qu’Octávio Lopes, représentant national de Dias da Costa. Tous ont été emmenés au commissariat de police n°2 de Bissau. Les motifs officiels de cette opération n’ont, pour l’heure, pas été communiqués. Pour la coalition PAI-Terra Ranka, cette action s’apparente à une tentative d’empêcher la proclamation des résultats issus du dépouillement. Dans un communiqué publié le 26 novembre, la coalition affirme que l’intervention viserait à maintenir Umaro Sissoco Embaló au pouvoir, alors que le décompte en cours le placerait derrière son principal challenger.

La coalition PAI-Terra Ranka hausse le ton

Sources

Dans sa déclaration, la coalition soutenant Fernando Dias da Costa exprime une position sans équivoque. Elle qualifie l’événement de « coup d’État présumé », qu’elle attribue à une stratégie visant à contester le verdict des urnes. Les responsables de la coalition formulent plusieurs demandes :

  • – la libération immédiate des personnes arrêtées ;
  • – la poursuite du dépouillement jusqu’à la publication des résultats ;
  • – la protection de la Commission nationale électorale contre toute pression susceptible d’altérer l’annonce officielle ;
  • – un appel direct à la communauté internationale, invitée à suivre de près la situation.
La coalition insiste sur la nécessité d’un retour à la normalité institutionnelle, estimant que le processus engagé doit aller à son terme pour préserver la crédibilité du scrutin.

Une série d’arrestations dans le camp des opposants

Sources

Hormis l’intervention militaire du 26 novembre, les partisans de Fernando Dias da Costa dénoncent une vague d’arrestations visant des membres de l’opposition depuis le jour du vote. Le Directoire de la Stratégie et de la Communication Internationale (DSCI), qui coordonne la communication du camp Dias, signale notamment l’arrestation de Vitor Mandinga, ancien ministre des Finances et député, considéré comme l’un des piliers du soutien national apporté au candidat de l’opposition. Arrêté dans la région de Bafatá, il a été libéré quelques heures plus tard, mais l’agent ayant procédé à sa libération aurait ensuite été retenu par ses collègues. Selon plusieurs témoignages recueillis par les responsables de campagne, des responsables politiques auraient choisi de ne pas se rendre dans leur bureau de vote par crainte d’être interpellés. Le DSCI estime qu’une opération ciblée aurait été enclenchée pour neutraliser des voix influentes susceptibles de contester le pouvoir sortant. L’opposition évoque une capitale en état d’alerte, où les responsables politiques se déplaceraient avec prudence, convaincus que la journée du 24 novembre, présentée par le président sortant comme la date à laquelle des arrestations pourraient avoir lieu, constituerait un point sensible. Le pouvoir n’a pas réagi publiquement aux accusations formulées dans les communiqués de la coalition. Aucun responsable militaire ou institutionnel n’a, pour l’heure, clarifié les raisons ayant motivé l’intervention du 26 novembre. Ce silence nourrit les incertitudes autour des intentions du camp présidentiel, d’autant que les instances nationales doivent encore publier les résultats définitifs. Face à l’évolution rapide de la situation, les responsables de campagne de Fernando Dias appellent les partenaires internationaux à s’impliquer davantage. Ils demandent qu’une vigilance accrue soit portée sur la protection des leaders politiques et sur la crédibilité du dépouillement. Le DSCI, dans un communiqué daté du 23 novembre à Paris, estime que la communauté internationale a un rôle essentiel à jouer pour éviter une détérioration de la situation. Selon lui, toute contestation du processus électoral pourrait entraîner de nouvelles tensions dont le pays peine encore à se relever.

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