Le monde du football ivoirien et plus particulièrement la grande famille de l’ASEC Mimosas est en deuil. En effet, l’une de ses anciennes gloires, Salim Ahou Eugène, ex-gardien de but des Mimos et tantôt le « goulier blanc volant », tantôt « Yachine », s’est éteint à l’âge de 79 ans.
Né à Agboville le 28 juillet 1947, Salim Ahou Eugène est décédé samedi dernier à 7h45, au CHU de Treichville, des suites d’une longue maladie.
En huit années d’une riche carrière dans les perches de l’ASEC Mimosas, la doublure de Jean Kéita n’avait qu’un seul rêve quand il débutait chez les Mimos : égaler son illustre devancier, Théo Dossou. Ses prouesses techniques, son courage et ses envolées ont séduit le public. Mais en 1972, une double fracture à la mâchoire allait hélas mettre prématurément fin à sa carrière de footballeur.
Sauf que piqué par le virus du sport, Salim Eugène, le « Métisse dernier rempart de l’ASEC » va se tourner vers la course automobile. En effet, après un bref passage au Rio Sport d’Anyama comme dirigeant, Salim Eugène sera l’un des fers de lance de la jeune génération de pilotes ivoiriens de rallye avec les Alain Ambrosino, Adolphe Choteau, Kady Angelbert, Samir Assef etc.. Il participa à plusieurs éditions du Rallye du Bandama, la plus prestigieuse compétition automobile de Côte d’Ivoire. Avec la disparition de Salim Ahou Eugène, la Côte d’Ivoire perd non seulement un grand gardien, mais aussi un homme de défis et de passion.
Eburnie. net: Quelle est la situation au sein de votre entreprise par rapport à tout ce qui a été dit au cours cet atelier ?
Chadi Issam :
La situation chez nous, nous sommes en train de maîtriser pratiquement un très haut pourcentage
au niveau des risques, au niveau des accidents de travail.
Nous avons un comité de sécurité et de santé qui est instauré au niveau de la structure
qui veille à apporter toutes les corrections nécessaires à la prévention
et puis surtout à la sensibilisation des travailleurs pour éviter que des incidents qui arrivent ne se répètent
ou bien que des incidents peuvent aujourd’hui causer des préjudices aux employés.
Eburnie. net : Quel est le message fort que vous avez retenu dans ces différentes présentations au cours de cet atelier ?
Chadi Issam :
Le message que nous avons retenu c’est
que la sécurité, santé et le bien être au travail aujourd’hui, ce n’est pas un luxe, c’est une exigence.
C’est un pilier qui va nous permettre de gagner sur le plan économique aussi bien que sur le plan humain, sur le plan sécuritaire et sur le plan du bien-être au travail.
Sur le plan économique,
comme on vient de le voir dans les différents panels,
Investir 1 000 francs dans la sécurité, ça peut engendrer des retours sur un investissement très important au niveau de l’entreprise.






