Le président de la FIFA fait une proposition folle au Maroc
Ces derniers jours, Gianni Infantino a vu plusieurs de ses soutiens prendre leurs distances. Cette situation est la conséquence de la polémique entourant son projet de privatisation de la Coupe du monde, une initiative qui a été la goutte d’eau de trop pour plusieurs fédérations.
SourcesÀ quelques mois de l’élection présidentielle de mars 2027, le patron du football mondial cherche désormais à renforcer ses soutiens afin de garantir sa réélection à la tête de la FIFA.
SourcesEn effet, selon les informations du Times, Gianni Infantino aurait sollicité le Maroc ces dernières heures.
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Le Royaume, dont l’influence est majeure sur le continent africain, pourrait ainsi aider Infantino à obtenir un soutien public lors du prochain scrutin. En échange de ce soutien, le président de la FIFA souhaiterait attribuer la finale de la Coupe du monde 2030 au Maroc, que le Royaume chérifien ambitionne d’accueillir dans son futur grand stade de Casablanca.
SourcesPour rappel, le Maroc est en concurrence avec Madrid et son nouveau Santiago Bernabéu pour décrocher l’organisation de l’affiche la plus prestigieuse du tournoi.
SourcesDes accusations explosives venues du Moyen-Orient contre Gianni Infantino
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Alors que le président de la FIFA tente de consolider son pouvoir à Rabat, il doit désormais faire face à des accusations explosives venues du Moyen-Orient. Le prince Ali bin Hussein, président de la Fédération jordanienne de football, accuse Gianni Infantino d’avoir eu recours au chantage pour obtenir des soutiens politiques.
SourcesDans une déclaration détaillée sur la situation, Hussein a affirmé : « Depuis des mois, la FIFA refuse de nous aider… jusqu’à ce qu’il me soit indiqué verbalement, pendant la Coupe du monde, que si je soutenais Infantino, cela contribuerait grandement à aider notre fédération. En Jordanie, nous sommes fiers de défendre des valeurs éthiques. Nous ne l’avons pas soutenu auparavant et nous ne le ferons certainement pas maintenant. Mais toute cette situation s’apparente à du chantage, et nous refusons d’y céder. »
Paulin OroCes accusations viennent ainsi renforcer les critiques déjà formulées à l’encontre de la gouvernance de Gianni Infantino, à quelques mois d’une nouvelle élection à la présidence de la FIFA. Alors que le dirigeant suisse cherche à consolider ses alliances pour briguer un nouveau mandat, cette polémique pourrait fragiliser son image et raviver le débat autour de la gestion du pouvoir au sein de l’instance mondiale du football. Reste désormais à savoir si ces accusations auront un impact réel sur le prochain scrutin ou si Infantino parviendra à maintenir le soutien nécessaire pour poursuivre son règne à la tête de la FIFA.
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